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Question très pertinente ! Effectivement il serait dommage de ne pas montrer ses réussites et récompenses. Attention cependant à prendre en compte ta "cible" c'est-à-dire les recruteurs et l'entreprise que tu cherches à séduire. Il faudra adapter les prix et mentions en conséquence pour ne sélectionner que les plus pertinentes. Ainsi inutile de mentionner une distinction obtenue il y a quinze ans dans une vieille technologie télécoms alors que tu postules pour un poste de manager dans la restauration. Mentionner un prix, même professionnel hors cadre, peut-être perçu comme prétentieux. Tu pourras toujours le mentionner lors des entretiens. Par ailleurs, les distinctions non professionnelles peuvent à mon avis quand même être mentionnées dans la rubrique "intérêts personnelles", si elles sont originales ou prestigieuses cela fera un point d'accroche possible.
Le contexte joue beaucoup : un grand groupe sera peut-être plus attentif au prestige conféré par une distinction professionnelle alors qu'une PME sera plutôt séduite par un candidat pragmatique présentant des réalisations plus concrètes. Autre exemple, dans le milieu de la recherche, il faut à priori mentionner tous ses prix : ainsi j'ai déjà vu un CV de 5 pages avec une rubrique spéciale « prix et récompense » d’une page.
Quel emplacement ? A mon avis, placer les distinctions professionnelles en premier serait une grave erreur : quel serait le message perçu par le recruteur ? Je pense qu’il faut d’abord mettre en valeur tes « expériences » et « formations » : c’est ce qui intéresse au premier coup d’œil le recruteur. Il faut rappeler, en moyenne, le recruteur dispose de 30 secondes pour lire un CV. Une solution possible est d’accoler les distinctions aux différentes expériences ou formations. Par exemple : Responsable de production (Prix qualité 2006) ou Stage technique (Lauréat meilleur stage 2004). Si les distinctions sont nombreuses et ne correspondent pas aux expériences alors on peut envisager de faire une rubrique à part après avoir listé les expériences et formations.
A noter ! Il faut prendre en compte les différences culturelles: ainsi pour un anglo-saxon (Américain ou Britannique) il est très bien vu de mettre ses prix en avant (culture de la réussite) et même son classement scolaire (s'il est bon...) ou bien encore ses notes et mentions obtenues aux différents diplômes. En France, il faut se montrer plus prudent et modeste: indiquer ses bonnes notes sera pris pour, au mieux une attitude trop scolaire, ou pire un esprit extrêmement prétentieux.
Dans tous les cas, il n’y a pas de règle universelle : il faut s’adapter au contexte de l’entreprise ciblée et s’interroger sur le message que l’on veut faire passer, en adéquation avec son projet professionnel et sa personnalité.
Une bonne idée : tu peux poser ta question sur YOUman.fr en envoyant ton CV : un coach expert en recrutement te répondra par un mini-bilan :
Réponse Pro
Bonne chance dans ta recherche d'emploi !
J'imagine que ta position n'est pas facile si tu souhaites démissionner après 4 mois. Voilà quelques réponses à tes questions:
Légalement le préavis doit être respecté quand il est défini dans la convention collective ou le contrat de travail que tu as dû signer lors de ta prise de poste. Mais en pratique, surtout après 4 mois, cette durée peut-être négociée et le préavis peut être réduit ou même supprimé : quel est l'intérêt pour un employeur de forcer un collaborateur à rester alors que le salarié n'est à que depuis 4 mois et qu'il n'est plus motivé puisqu'il va quitter l'entreprise ?
Tu peux bien sûr te faire payer tes jours de congés, cela interviendra dans la négociation à l'amiable. En règle générale, toujours préférer régler une sortie à l'amiable plutôt que de chercher le conflit même quand on est dans son bon droit. Pas besoin alors de "casser le contrat". Il faut dans l'ordre : demander une entrevue avec le responsable RH, se mettre d'accord sur les modalités de départ (paiement des congés et durée du préavis notamment), notifier par écrit sa démission et obtenir un document ECRIT mentionnant les termes de l'accord de départ: celui-ci est souvent appellé "solde tout compte" : l'employeur y décrit le contexte de la démission, les conditions de départs notamment financières etc.... A noter : les clauses de départ contractuelles peuvent t'imposer des clauses de non-concurrence qui peuvent t'empêcher d'être contactée et embauchée par une société (concurrente)...
Pour trouver ta convention collective, tu peux consulter le journal officiel mais le plus direct reste bien sûr de faire la demande à ton responsable Ressource Humaines qui doit te fournir la convention collective et le contrat de travail. D'ailleurs ces documents auraient dûs t'être transmis lors de ta prise de poste. Il faut faire attention : le contrat de travail peut t'imposer une durée de préavis supérieure à celle définie dans la convention collective (qui représente les règles générales de ta profession), en conséquence, il faut lire attentivement les deux documents.
Tu peux aussi poser ta question sur le site www.youman.fr en envoyant une copie de ton contrat de travail: un expert emploi et professionnel te répondra précisément sur ton cas par un mini-bilan gratuit : Réponse Pro
En espérant avoir pu t'aider,
Bon courage et bonne chance dans ton nouveau poste !
Bonjour
C'est une question récurrente pour beaucoup de gens que peu osent exprimer: Comment faire reconnaître ses efforts et son travail dans son entreprise, notamment sous forme d’augmentation de salaire? Au moment de la paie, c'est souvent un sentiment d'injustice et de manque de reconnaissance qui domine. Demander une augmentation est une démarche légitime.
On peut suggérer le plan d'action suivant. Il faudra bien sûr l’adapter en fonction de ses objectifs et du contexte de l'entreprise. Attention : une bonne préparation est nécessaire avant d’aller voir son supérieur ou son responsable RH.
1. Comprendre les objectifs de son entreprise et de ses supérieurs : En effet, vous aurez plus d’impact si vos efforts participent directement aux objectifs en cours : si par exemple le but de votre supérieur est de lancer un nouveau produit, vous attirerez plus son attention en trouvant de nouveaux prospects pour ce produit qu’en travaillant sur une ancienne offre.
2. Communiquer sur ces résultats de manière efficace : Comme les entreprises, vous devez faire votre propre lobbying. Le produit, c’est vous. Assurez-vous que les personnes importantes connaissent vos mérites : invitez des collègues pour discuter de votre travail et de vos projets, faîtes des bilans réguliers avec votre supérieur pour montrer vos résultats, mentionnez votre nom sur les documents importants, écrivez un article dans le journal de votre entreprise…Restez modeste et donnez des chiffres et résultats concrets pour appuyer vos prouesses.
3. Définir ses priorités de compensation : Vous pouvez bien-sûr demander une augmentation de salaire mais avez-vous pensé à d’autres avantages tout aussi intéressants et peut-être plus facile à obtenir : bonus, stock options, voiture de fonction, ordinateur portable (utilisable à la maison), téléphone portable, chèques restaurant, chèques vacances… Les augmentations de salaires peuvent être difficiles à obtenir surtout s’il existe des grilles de salaires rigides dans votre entreprise.
4. Préparer sa négociation : Notez vos arguments pour justifier votre augmentation et définissez votre objectif de salaire. Celui-ci doit être réaliste : renseignez-vous auprès de collègues, essayez d’obtenir les grilles de salaires, notez des chiffres précis. Vous pouvez essayer d’obtenir des propositions d’embauches d’autres entreprises : c’est un argument de poids dans la négociation mais aussi à double tranchant : votre employeur peu être frustré de voir que vous cherchez ailleurs.
5. Négocier (avec la bonne personne) : Faîtes une demande formelle de rendez-vous auprès de la personne responsable de votre salaire. Demandez un créneau d’au moins une heure et exigez une salle fermée pour plus de confidentialité. N’engagez pas la conversation sur votre salaire au détour d’un couloir ou à la cantine !
Par ailleurs, il faut aussi au-delà de son salaire se poser des questions sur ses intérêts personnels et ce que l’on attend de son emploi : le salaire n’est qu’une composante – importante certes – parmi d’autres facteurs : Suis-je satisfait de mon travail ? Qu’est-ce que j’attends de mon travail (salaire, reconnaissance, plaisir, satisfaction, contact humain…) ? Quels sont les moyens de reconnaissance ? etc…
Dans ce contexte particulier, vous pouvez aussi discuter avec un coach professionnel qui saura vous faire prendre du recul pour analyser toutes les solutions et voir avec vous comment préparer votre projet professionnel en adéquation avec vos objectifs de salaire. Vous pouvez consulter
N’oubliez pas : vous n’êtes pas lié à vie à votre employeur et si vous estimez ne pas être valorisé à la hauteur de vos efforts et de vos compétences vous pouvez toujours chercher un emploi et quitter votre poste actuel.
Bon Courage pour votre négociation de salaire ! Soyez convaincu, convaincant et persévérant
Tout d'abord je tiens à préciser que le fait de monter une société est un processus qui doit être mûrement réfléchi: au delà de l'aspect purement formel (immatriculation et création des statuts SARL, URL etc..), il faut comme tu le sais s'interroger sur la stratégie du projet entrepreunarial.
Ci-dessous voilà une petite check liste des démarches clées, basées sur mon expérience et mes lectures:
1) Définition du projet (objectif, durée, type de service, produit, prix, coût, technologies, promotion/publicité, avantages compétitifs par rapport aux concurrents...)
2) Analyse du marché (concurrents, taille du marché, quels clients?, quels fournisseurs?, réglementations en vigueur, contraintes sanitaires ou écologiques...)
3) Rédaction du plan d'affaire (investissements, revenus, dépenses : frais fixes, frais variables...)
4) Identification des collaborateurs et des partenaires, le cas échéant (souvent sous-estimé: cela prend de temps de trouver les bonnes personnes)
5) Recherche de financement (fonds propres, amis, parents, banques, financement publique type OSEO ou régional, bourses créateurs d'entreprises, Business Angels, Capitaux Risqueurs VC...)
6) Aspects juridiques et choix de la forme juridique (choix du pays de création, structure : URL, EURL, SARL, SAS, SA, Consortium, profession libérale etc..., écriture des statuts, dépôt de sa marque à l'INPI, choix d'un expert-comptable...)
7) et enfin l'immatriculation et toutes les démarches administratives (registre du commerce, URSAFF, administration fiscale, banques, assurance responsabilité civile...) : ce dernier point effectué, c'est là que tout commence ....
Il faut savoir que plusieurs organismes peuvent t'assister dans tes démarches comme l'ANPE ou les Chambres de Commerce et d'Industrie régionales (CCI). Tu peux aussi te faire aider par un coach professionnel qui t'aidera à définir ton projet et ta stratégie commerciale et un consultant/expert comptable qui te conseillera sur les aspects plus formels (plan d'affaire par exemple)
Bon courage dans la création de ta société!
Plusieurs liens très utiles:
Ta mission est très intéressante : c’est toujours valorisant d’aider les équipes à évoluer !
La restauration est un domaine exigeant. Je travaille dans la formation et le coaching. J’ai aussi une expérience de management de plusieurs années. J’espère pouvoir t’aider efficacement par rapport à ta question.
Démarche simple pour déterminer les besoins et exploiter les capacités de chacun (ce ne sont que quelques idées) :
Phase 1 - Identification des besoins et des ressources
- Tu rencontres quelques salariés individuellement pour voir leurs problèmes
- Tu peux aussi demander à des clients quels sont les points à améliorer (le formulaire de satisfaction client peut être très utile)
- Tu peux organiser une réunion de brainstorming pour que chaque salarié exprime ses besoins
- Tu organises un sondage. Les salariés peuvent voter pour les formations. Tu pourras ainsi voir les priorités.
- Tu identifies si des personnes (toi-même ?) ont les compétences et le temps pour former les personnes
Phase 2 - Action !
- Choisir ton approche : tu peux former toi-même les gens, organiser des échanges de pratiques en internet (ou solutions originales du mentorat ou du coaching) et bien sûr faire appel à des prestataires externes.
- Trouver des prestataires. C’est toujours intéressant de discuter avec des professionnels de la formation pour avoir des idées.
- Mettre en place les formations en n’oubliant pas de se fixer des objectifs mesurables
De plus, comme tu mentionnes que ce n’est qu’une tâche secondaire, tu peux te faire aider par un coach d’équipe. Le coach peut organiser une session pour faire travailler les équipes ensemble et identifier leurs besoins. Il y a aussi des solutions coaching originales par rapport à ta demande sur les formations. Le coaching peut être très bénéfique pour les équipes : pour identifier les capacités de chacun, échanger les pratiques, pour améliorer la communication entre les salariés, résoudre les conflits, améliorer l’efficacité globale en découvrant de nouvelles solutions. Tu trouveras des articles sur le coaching d’équipe ici Tu peux même te former toi-même au coaching : il existe de nombreuses écoles.
Il faut s’avoir qu’on ne retient en moyenne que 20% de l’information transmis dans les formations parce que l’on reste en position passive. Avec le coaching, les personnes sont mise en situation et donc plus actives : elles mémorisent mieux. A essayer.
Bon courage pour la suite !
Le choix d’un métier ? Question cruciale et difficile…
En me basant sur mon expérience, quelques idées simples pour s’orienter et trouver des idées de métiers adaptés :
• Te renseigner sur les différents métiers sur les sites web des professions. Il est important d’identifier les débouchés notamment en Mathématiques où les filières de l’enseignement ou de la recherche offrent peu de postes pour beaucoup de candidats.
• Essayer de rencontrer des professionnels du métier : pour cela tu peux visiter les salons professionnels. La plupart du temps les gens sont très heureux de pouvoir parler de leur métier. Idéalement si tu as déjà une idée de ce que tu souhaites faire, tu peux demander à faire un stage ou plus simplement à passer une journée sur le lieu de l’entreprise surtout si tu connais des personnes qui travaille dans la branche. C’est à mon avis le meilleur moyen de se faire une idée concrète.
• Prendre un rendez-vous avec un conseiller d’orientation dans ton CIO.
• Essayer de définir ton projet professionnel avec un coach : en quelques séances de coaching d’une heure, un coach professionnel pourra te guider dans ta réflexion sur le choix d’un métier et définir concrètement comment y parvenir (Plus d’information ici
Quelques idées (non exhaustives) d’emplois utilisant les mathématiques : enseignant en mathématiques, chercheur, informaticien, ingénieur (télécom, automobile, aérospatiale …) mais aussi …. statisticien (INSEE, ..), économiste, analyste financier (Réalisation de modèles mathématiques de prévisions), économètre, prévisionniste (assurances), analyste marketing (data mining) etc…
Pour essayer d’identifier quels métiers correspondent à tes aspirations et tes compétences, il est aussi important de se poser plusieurs questions qui vont au-delà du choix du secteur d’activité: Est-ce que je veux travailler dans une petite ou une grande structure ? Est-ce que je souhaite être salarié(e) ou à mon compte ? Est-ce que je veux travailler en groupe ou seul(e) ? Est-ce que je suis prêt(e) à faire de longues études ? etc…
Et n’oublie pas que, au-delà de ce que tes proches, ta famille ou les tests peuvent te dire sur ta personnalité ou le métier idéal, il faut savoir prendre ses distances pour faire son propre choix : la motivation est souvent autant importante que les compétences ou les diplômes.
L’orientation professionnelle est bien sûr importante mais il faut se convaincre que le choix initial d’un métier n’est jamais irréversible : on peut se tromper d’orientation initiale et il existe des possibilités de réorientation que ce soit grâce à des passerelles d’un cursus à un autre, la formation à distance, les cours du soir, la formation continue etc… Par ailleurs, les aspirations évoluent en fonction de l’âge et des expériences positives et négatives : au fur et à mesure on apprend à se connaître.